L’échec n’existe pas : comprendre et apprendre autrement
Oui, l’échec n’existe pas et nous allons ici vous expliquer pourquoi !
Nous avons évoqué dans un précédent article la question suivante :
- est-ce que la communication Ericksonienne a sa place en entreprise ?
La réponse est oui et j’ajoute que la PNL aussi à sa place dans l’entreprise.
Grâce à la PNL l’échec n’existe pas !
En effet, l’un des principaux postulats de la PNL est de préciser que l’échec n’est pas un problème ou plutôt qu’il n’existe pas.
Mais dire que l’échec est inexistant n’est pas suffisant (et pas tout à fait vrai) et il faut plutôt annoncer ceci :
L’échec n’existe pas, car ce n’est que du feed-back donc une occasion d’apprendre.
Effectivement, pour apprendre il faut accepter de se tromper.
L’erreur est une chance car elle nous permet de recevoir un feed-back et nous donne l’occasion de progresser (voir notre formation en ligne « PNL et communication Ericksonienne »).
L’enfant apprend à marcher en tombant.
L’adulte, plus compliqué, n’accepte plus le risque de la chute et reste là, assis sur le sol par peur du risque de tomber à nouveau.
Mais la peur n’évite pas le danger, n’est-ce pas ?
De plus, en comprenant que l’échec est une belle occasion d’évoluer et de transformer positivement son existence, il faudrait être fou pour ne pas saisir sa chance.
N’est-ce pas ?
Enfin, rappelez-vous que c’est souvent dans le noir le plus profond que l’on trouve les idées les plus lumineuses.
Vous doutez encore ?
Alors c’est sans doute que vous faites parti de ceux qui sont assis par terre et je vous invite à lire le paragraphe suivant…

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Comment expliquer à quelqu’un que l’échec n’existe pas ?
Ne pas accepter l’erreur est un problème très répandu aussi bien en entreprise que dans la vie de tous les jours.
Par exemple nombreux sont les managers qui ne tolèrent pas l’échec.
omme son équipe sait qu’elle n’a pas droit à l’erreur, elle ne prendra pas le risque de se tromper et donc de progresser.
Dans l’entreprise comme ailleurs, il faut autoriser l’erreur tout en cadrant les risques pour éviter les dérapages incontrôlés.
C’est l’une des conditions essentielles pour mettre en place une dynamique créative propice au changement et favorisant l’efficacité.
C’est en acceptant de se perdre qu’on arrive souvent à trouver le chemin des solutions les plus pertinentes.
Apprendre à se tromper c’est bon pour la santé !
Apprendre à se tromper, c’est découvrir l’importance de regarder les choses d’une manière différente.
C’est parce qu’ils ont observé sous un angle différent que :
- Fleming a découvert la pénicilline,
- Nobel la dynamite
- et de Mestral le Velcro.
Combien de malades ont-ils bénéficié de la découverte de Fleming qui aurait pu prendre cet amas de petits champignons pour une erreur et jeter l’ensemble sans y jeter un coup d’œil ?
Si vous avez un manager qui n’accepte pas l’erreur, parlez-lui donc d’Alexander Fleming.
Et si malgré ce petit papier vous souhaitez toujours rester les fesses vissées au sol, je vous invite à regarder autour de vous celles et ceux qui n’hésitent pas à prendre le risque de progresser.
Et qui sait, peut-être qu’à les voir heureux d’être leur rêve vous aurez vous aussi un jour l’envie de vivre le vôtre…
Garder l’esprit critique : l’échec n’existe pas… vraiment ?
Bien sûr, dire que l’échec n’existe pas ne signifie pas que tout se vaut, ni que toute tentative mène automatiquement à un succès.
La PNL ne nie pas la réalité des résultats, mais elle invite à changer de regard sur ce qui ne fonctionne pas.
Ainsi, lorsque l’objectif n’est pas atteint, il ne s’agit pas de nier la déception ou la frustration, mais de s’interroger de la manière suivante :
Qu’est-ce que cette expérience m’enseigne ?
Continuer à répéter exactement la même stratégie en espérant un résultat différent n’est pas de la persévérance, mais une forme de rigidité.
Par conséquent, l’absence de réussite devient un signal précieux.
En effet, elle indique qu’un ajustement est nécessaire, qu’il s’agisse :
- de la méthode employée,
- de l’environnement,
- des compétences mobilisées
- ou même de la clarté de l’objectif.
Dans cette perspective, l’échec n’est pas une fin, mais une étape de régulation indispensable au changement.
5 bonnes raisons de se former pour intégrer que « l’échec n’existe pas »
1. Développer une posture d’apprentissage durable
Se former permet d’ancrer profondément l’idée que chaque expérience, réussie ou non, est une source d’information utile pour progresser.
2. Renforcer la confiance en soi
En cessant d’associer l’erreur à l’incompétence, on apprend à oser davantage, à sortir de sa zone de confort et à gagner en assurance.
3. Mieux gérer la pression et le stress
La peur de l’échec est l’un des principaux freins à l’action. Une formation aide à transformer cette peur en moteur d’évolution.
4. Améliorer sa communication professionnelle et personnelle
Comprendre que l’erreur fait partie du processus permet d’adopter une communication plus constructive, notamment en management ou en accompagnement.
5. Accélérer les processus de changement
En intégrant rapidement les feed-back, on ajuste plus vite ses stratégies et on progresse de manière plus efficace et plus fluide.
Se former à la communication interpersonnelle avec la PNL
Pour intégrer concrètement la philosophie selon laquelle l’échec n’existe pas, il est souvent nécessaire d’aller au-delà de la simple compréhension intellectuelle.
La formation à la communication interpersonnelle que nous proposons, orientée vers la PNL et la communication indirecte ericksonienne, permet d’expérimenter cette approche dans des situations réelles.
Cette formation vise à développer des compétences clés comme :
- clarification des objectifs,
- flexibilité comportementale,
- écoute active,
- ajustement des stratégies,
- accompagnement du changement, etc.
Elle s’adresse :
- à celles et ceux qui souhaitent progresser personnellement (accès auditeur libre sans certificat),
- ou aux pros souhaitant devenir praticien, puis coach (accès certifiant),
dans le but d’apprendre à transformer les erreurs – les leurs comme celles des autres – en leviers de progression.
Grâce à des outils concrets, elle permet d’intégrer dans la pratique quotidienne cette idée centrale qui est que :
Ce qui ne fonctionne pas aujourd’hui prépare ce qui fonctionnera demain.
FAQ – L’échec n’existe pas, vraiment ?
Dire que l’échec n’existe pas, n’est-ce pas une forme de déni ?
Non. Il ne s’agit pas de nier les difficultés ou les résultats insatisfaisants, mais de leur donner un sens constructif.
La PNL encourage-t-elle à tout accepter sans remise en question ?
Au contraire, elle invite à une remise en question permanente des stratégies utilisées, pas de la valeur de la personne.
Cette approche est-elle applicable en entreprise ?
Oui, à condition de cadrer les risques. Autoriser l’erreur ne signifie pas accepter l’irresponsabilité, mais favoriser l’innovation et l’apprentissage.
Peut-on vraiment apprendre à mieux échouer ?
Oui. Apprendre à analyser ses expériences, à en tirer des enseignements et à ajuster ses actions est une compétence qui se développe.
Pourquoi se former plutôt que lire simplement sur le sujet ?
Parce que l’intégration de cette philosophie passe par l’expérience, la pratique et le feed-back, éléments centraux de toute formation sérieuse en PNL.








