Projet sens

Projet sens : définition
Qu’est-ce qu’un projet sens en psychogénéalogie ?
Comment va-t-il influencer votre existence ?
Cela positivement, mais également négativement, nous allons le voir.
Pour bien comprendre ce point déterminant tout ou partie de votre vie, prenons un exemple.
Des parents font le projet d’avoir un enfant, et le sens de ce projet sera donné non par eux, mais par l’enfant.
Ainsi, vos parents ont fait le projet de vous avoir, mais c’est vous qui donnez du sens à ce projet.
Comme ce sens est généralement caché, il va vous influencer inconsciemment.
D’où l’importance de le découvrir, afin d’en corriger les effets (psychologiques, comportementaux, émotionnels…) les plus négatifs.
Négatifs pour vous, bien entendu, mais également pour vos descendants.
Cela, selon le principe de l’héritage psychologique, pour ne pas dire psychogénéalogique.
Où trouver le projet sens ?
Comme il s’agit d’une période se déroulant autour de la naissance de l’enfant, il suffit d’avoir sa date de naissance pour savoir où chercher.
C’est là, au moment où il vient au monde, que le monde va l’influencer inconsciemment.
Et même avant, nous disent les psychanalystes, puisque le désir d’enfant et les attentes qui vont avec, ou le non-désir (cas extrême du viol, par exemple) et le potentiel rejet (du produit de ce viol), vont forcément rejaillir sur l’enfant.
Cette période ne s’arrête donc pas uniquement au jour de naissance et peut s’étendre sur environ deux ans et demi comprenant :
- la période prénatale, jusqu’à une année (et même plus) avant la date de conception (projections des parents…) ;
- la période postnatale (éducation en fonction des projections parentales…) ;
- sans oublier bien entendu la vie intra-utérine où l’enfant est bien plus à l’écoute qu’il n’en a l’air, nous dit Françoise Dolto.
Cette durée est théorique et peut donc s’étendre puisqu’elle est très élastique.

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Pourquoi est-ce si important de le trouver ?
Avec l’aide du (ou de la) psychogénéalogiste, l’idée est d’aller puiser dans ce qui peut s’envisager comme une bibliothèque d’informations inconscientes.
Plus que des informations à recueillir, l’orientation est ensuite d’aller chercher la mission inconsciente que l’enfant reçoit, mais aussi qu’il va accepter.
Cela, par loyauté et fidélité à ses géniteurs, puisque sans eux, il ne serait pas là.
Comment alors ignorer ce cadeau (un peu empoisonné donc) qu’est la vie ?
Le sens du travail va alors être de se libérer des attentes inconscientes familiales (et plus largement environnementales, c’est-à-dire sociétales…).
Par conséquent, la communication avec l’inconscient est nécessaire, puisque qui se souvient, vraiment et clairement, de cet âge-là ?
D’accord, il est possible de demander aux personnes alors présentes, dont les parents (s’ils sont connus).
Mais il ne s’agira que de leur version de l’histoire, riche en événements divers et en actualités variées.
Pas du véritable sens donné par l’enfant.
C’est là, dans ce sens donné par la personne concernée qu’il convient de chercher.
Dans la partie inconsciente de cet esprit où ce sens (encore) caché agit en permanence, contre le grès de son porteur.
Parfois pour son bien, et alors c’est tant mieux si cela va dans le bon sens.
Parfois pour son malheur, et dans ce cas vous comprenez l’importance d’agir sur elle pour l’empêcher de continuer de nuire.
Le but est donc d’agir sur cette programmation inconsciente, ou pour le moins sur celle engendrant du négatif.
C’est d’ailleurs toujours pour cette raison (pour les effets négatifs) qu’une personne vient consulter un·e psychogénéalogiste.
Car qui veut s’empêcher de profiter du positif, même si celui-ci est engendré par une programmation inconsciente ?…
Comment se débarrasser du projet sens ?
On ne cherche pas à se débarrasser du projet sens, juste de ses effets négatifs.
En effet, un projet sens n’a pas que des effets négatifs et, nous l’avons dit, il est important de préserver les effets positifs, puisqu’on peut en profiter pleinement.
Pour ce faire, le (ou la) psychogénéalogiste va, par exemple, préconiser un acte symbolique (voire plusieurs si cela s’avère nécessaire).
Cet acte est réalisé par la personne venue consulter, puisque c’est cette action personnelle (et personnalisée) qui va éliminer l’effet négatif.
Du moins, c’est son objectif.
Ainsi, personne ne peut le faire pour vous !
C’est la raison pour laquelle le·la psychogénéalogiste doit se former, aussi bien :
- sur le concept du projet sens,
- que sur la manière d’enquêter sur l’environnement familial (désir, non-désir, etc.), mais aussi plus global (actualité sociale, politique, etc.).
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