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Génogramme : définition, construction et usages

Qu'est-ce qu'un génogramme en psychogénéalogie et comment le créer pour bien l'interpréter ?
Lire une histoire familiale autrement : le génogramme comme carte des liens et des transmissions

Sommaire

Génogramme : pourquoi et comment faire un arbre ?

Génogramme : dès la première phrase, il est essentiel de rappeler qu’il s’agit d’un outil fondamental de représentation et d’analyse des dynamiques familiales, utilisé dans de nombreux champs de la psychologie et des sciences humaines.

À la croisée de la cartographie familiale et de l’analyse relationnelle, le génogramme occupe une place centrale dans les approches contemporaines de compréhension des histoires familiales.

Trop souvent réduit à un simple « arbre généalogique amélioré », il constitue en réalité un outil bien plus riche, permettant de représenter non seulement les liens de parenté, mais aussi certaines dynamiques relationnelles, événements de vie et informations contextuelles.

Son intérêt dépasse largement le cadre de la psychogénéalogie, puisqu’il est également utilisé en thérapie familiale, en psychologie clinique, en travail social, en médecine ou encore en recherche.

Qu’est-ce qu’un génogramme ?

Un génogramme est une représentation graphique, présentée sous la formation d’un diagramme.

Un diagramme sert à illustrer clairement les informations recueillies.

Ceci dans le but :

  • de les organiser,
  • de les expliquer,
  • et de les structurer.

Cette illustration peut prendre la forme :

  • d’un graphique en barres ou circulaire (diagramme en forme de camembert divisant les informations en secteurs ou en parts),
  • d’un diagramme de Venn venant illustrer les relations entre plusieurs ensembles,
  • ou encore d’un organigramme hiérarchisant une organisation.

Quelle est l’origine du génogramme ?

Le génogramme trouve ses origines dans les travaux de la thérapie familiale systémique, notamment ceux de Monica McGoldrick et Randy Gerson, qui ont contribué à formaliser son usage dans un cadre clinique structuré.

Développé dans les années 1970-1980, cet outil s’inscrit dans une approche systémique de la famille : l’individu n’est pas considéré isolément, mais compris à travers les interactions et les systèmes relationnels dans lesquels il s’inscrit.

Progressivement, le génogramme s’est diffusé dans plusieurs disciplines et notamment en :

  • psychologie clinique, comme outil d’évaluation et de compréhension des dynamiques familiales ;
  • thérapie familiale, comme support de travail partagé ;
  • travail social, pour contextualiser les situations individuelles ;
  • médecine familiale, notamment pour repérer des facteurs de risque ou des antécédents ;
  • psychogénéalogie, où il est parfois utilisé comme base d’exploration transgénérationnelle.

Cette diffusion montre que le génogramme ne relève pas d’une seule école de pensée, mais d’un outil transversal, adaptable selon les cadres théoriques.

Le génogramme en psychogénéalogie

Le génogramme en psychogénéalogie (aussi nommé génosociogramme ou encore psychogénogramme) est une représentation graphique de la structure familiale et des relations entre ses membres, enrichie d’informations permettant d’analyser certains aspects de l’histoire familiale.

Il ne s’agit donc pas uniquement d’un arbre généalogique, car là où l’arbre généalogique se concentre principalement sur la filiation (qui descend de qui), le génogramme ajoute une dimension qualitative : il permet d’intégrer des éléments relationnels, contextuels et parfois médicaux ou psychosociaux selon les objectifs poursuivis.

Autrement dit, on peut le considérer comme une carte dynamique de la famille, qui ne se limite pas aux liens biologiques, mais s’intéresse aussi à la manière dont les individus interagissent, se situent les un·e·s par rapport aux autres, et s’inscrivent dans une histoire commune.

Il prend généralement la forme d’un organigramme et l’organisation étudiée est ici la famille.

Celle de la personne (ci-après nommée sujet) venant consulter le ou la psychogénéalogiste est alors mise à plat pour mieux en étudier :

  • les relations,
  • les causes
  • et les effets.

Que représente un génogramme ?

Le génogramme peut représenter une grande variété d’informations, et son contenu dépend toujours de l’objectif poursuivi et du cadre d’utilisation.

En psychogénéalogie on note généralement les points suivants :

1. Les liens familiaux

Il représente les liens de parenté :

  • parents,
  • enfants,
  • fratries,
  • grands-parents,
  • etc.

Ces liens constituent la structure de base du génogramme.

2. Les dates importantes

Les dates de naissance, de décès, de mariage ou de séparation permettent de situer les événements dans le temps et de comprendre la chronologie familiale.

3. Les unions et séparations

Les relations conjugales, les mariages, les divorces ou les séparations sont intégrés afin de comprendre les recompositions familiales.

4. Les fratries

Le génogramme permet de visualiser la place de chaque individu dans sa fratrie, ce qui peut être pertinent dans l’analyse des rôles familiaux.

5. Les événements marquants

Selon les contextes, certains événements significatifs peuvent être ajoutés :

  • migrations,
  • traumatismes,
  • maladies,
  • pertes,
  • ruptures,
  • et autres changements majeurs.

6. Les relations entre les membres de la famille

C’est l’un des apports majeurs du génogramme, car il peut indiquer la qualité des relations :

  • proximité,
  • conflit,
  • distance,
  • rupture,
  • alliance,
  • etc.

7. Les informations médicales ou psychosociales

Dans certains contextes (notamment en médecine ou en psychologie), des informations comme des pathologies, troubles ou situations sociales particulières peuvent être intégrées.

→ Ainsi, le génogramme n’est pas un modèle figé : il s’adapte aux besoins de lecture et d’analyse.

Dans quels domaines le génogramme est-il utilisé ?

Le génogramme est un outil transversal, utilisé dans plusieurs disciplines, nous l’avons dit, et voici lesquelles :

En thérapie familiale

Il sert de support à la compréhension des dynamiques relationnelles et des interactions au sein du système familial.

En psychologie

Il permet d’explorer les influences familiales dans la construction psychique d’un individu.

En psychogénéalogie

Il constitue souvent une base de travail pour explorer les transmissions et répétitions familiales.

En travail social

Il aide à contextualiser une situation individuelle dans un environnement familial et social plus large.

En médecine familiale

Il peut être utilisé pour identifier des facteurs de risque ou des antécédents médicaux familiaux.

En recherche

Il sert parfois d’outil de collecte et d’analyse de données familiales dans des études qualitatives.

Cette diversité d’usages montre que le génogramme dépasse largement son cadre initial.

Quels sont les apports du génogramme ?

Le génogramme présente plusieurs intérêts majeurs, qui expliquent son succès dans de nombreux domaines.

1. Visualiser les liens familiaux

Il permet de rendre visibles des structures parfois complexes ou implicites.

2. Identifier certaines répétitions

Dans certains contextes, il peut aider à repérer des régularités dans les trajectoires familiales (sans pour autant les interpréter automatiquement).

3. Structurer les informations

Il offre une organisation claire de données souvent dispersées dans les récits familiaux.

4. Faciliter les échanges

En contexte thérapeutique ou éducatif, il devient un support de dialogue.

5. Mettre en perspective une histoire familiale

Il permet de situer une trajectoire individuelle dans une histoire plus large.

→ Ces apports dépendent toutefois fortement de la qualité des informations recueillies et du cadre d’analyse utilisé.

Pourquoi créer un génogramme ?

La création d’un génogramme permet :

  • d’investiguer,
  • d’interpréter,
  • et de solutionner.

1/ L’investigation

C’est à partir du travail d’enquête, remontant toute la lignée sur au moins cinq générations, aussi bien du côté de la mère que du père, qu’une problématique est mise à jour.

Celle-ci prend souvent la forme d’une même situation répétitive d’une génération à l’autre :

  • divorce au même âge que son père et avant lui son grand-père,
  • abandons d’enfants à leur naissance,
  • conduite addictive similaire,
  • échec professionnel systématique,
  • suicides…

2/ L’interprétation

C’est en identifiant cette répétition transgénérationnelle, que le ou la praticien·ne en psychogénéalogie agit.

Cela pour que le sujet puisse se libérer de son héritage psychologique.

Héritage qui, souvent par loyauté et fidélité inconscientes à la famille (et à un ascendant en particulier), conduit chaque génération à reproduire les mêmes actions.

Ou peut-être pas exactement la même, mais avec la même finalité (un suicide par exemple).

Bien sûr, si ces actions sont positives, il n’est pas question de s’en débarrasser.

Qui ne veut pas d’une réussite amoureuse ou financière ?

Puisqu’elles sont bénéfiques pour le sujet consultant et sa famille, inutile de s’en soucier.

Par contre, si elles sont néfastes, c’est-à-dire conduisant à la tristesse, puis au malheur engendrant la destruction (des relations, de soi ou des autres), alors il est nécessaire d’agir.

3/ La solution

L’action solution proposée par le ou la psychogénéalogiste est à réaliser par le sujet.

Il s’agît classiquement d’un acte symbolique, comme une lettre envoyée à telle personne, même décédée, pour lui dire ce qui doit l’être.

Avec ses propres mots, pour supprimer les maux.

L’acte peut sembler magique.

Psychomagique même, nous dit Alejandro Jodorowsky, l’artiste franco-chilien à l’origine de la psychomagie, soit une forme de thérapie symbolique combinant les éléments suivants :

Mais cet acte se veut aussi psychologique, voire psychanalytique, puisqu’il vient réécrire non l’histoire familiale, mais son interprétation inconsciente.

C’est ainsi que le passé familial peut être dépassé.

Pas en changeant l’histoire, ce qui est impossible puisqu’elle a définitivement eu lieu.

Mais en travaillant sur la manière dont celle-ci a été interprétée (potentiellement en dehors de toute réalité), puis intégrée inconsciemment, passant alors d’une génération à l’autre.

Nous écrivons passant, mais nous pourrions aussi écrire contaminant les générations futures, le néfaste pouvant alors se percevoir tel un virus ravageur, parfois tueur.

Comment construire un génogramme ?

La construction d’un génogramme suit généralement plusieurs étapes, sans qu’il s’agisse d’un protocole rigide.

1. Définir l’objectif

Avant toute chose, il est essentiel de déterminer la finalité :

  • clinique,
  • thérapeutique,
  • sociale,
  • pédagogique
  • ou personnelle.

2. Identifier les générations concernées

Le plus souvent, le génogramme couvre trois à quatre générations, mais cela peut varier selon les besoins.

3. Recueillir les informations disponibles

Les données peuvent provenir de différents supports :

  • entretiens,
  • souvenirs familiaux,
  • documents administratifs,
  • récits de vie.

4. Utiliser les symboles conventionnels

Des symboles standardisés permettent de représenter les individus, les liens, les unions ou les ruptures.

Cette convention facilite la lecture partagée.

5. Organiser les données

Les informations sont ensuite structurées de manière chronologique et relationnelle afin de rendre lisible l’ensemble du système familial.

6. Actualiser le génogramme

Le génogramme peut évoluer au fil du temps, notamment dans un cadre thérapeutique où de nouvelles informations apparaissent progressivement.

→ L’objectif n’est pas de produire un document figé, mais un outil évolutif de compréhension.

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Les règles de base d’un génogramme

Il existe, en psychogénéalogie, des règles de base pour réaliser un génogramme.

Elles aident à cartographier un arbre psychogénéalogique.

Cela rapidement, ce qui est nécessaire lors du recueil d’informations pendant la première séance.

Et cela schématiquement, ce qui évite la prise de notes toujours fastidieuse et ne permettant pas d’être vraiment à l’écoute du sujet.

Pour ce faire, des pictogrammes sont utilisés.

Un pictogramme est un dessin simple et stylisé représentant :

  • une idée,
  • une action,
  • ou encore une personne…

Voici quelques règles de base.

Celles-ci sont développées sur le site de la Communauté Internationale de Psychogénéalogie.

Communauté Internationale de Psychogénéalogie

La rédaction :

  • on démarre de la base de la feuille en plaçant le sujet et on remonte en plaçant les ascendants ;
  • la femme est placée à droite et l’homme à gauche ;
  • le passé se situe à gauche et l’avenir à droite ;
  • la date d’un événement est notée sous chaque pictogramme (ou à côté s’il y a de la place), etc.

La pictogrammisation :

  • le sujet prend la forme d’un carré ;
  • la femme par un rond et l’homme par un triangle ;
  • le mariage par un cœur ;
  • une séparation par un trait et un divorce par deux traits ;
  • un décès par une croix ;
  • un avortement par l’acronyme I.V.G.,
  • une fausse couche par F.C., etc.

Si vous souhaitez développer l’art de réaliser un génogramme, rendez-vous sur le site de la CIP (psychogenealogiste.org).

Et si vous voulez aller plus loin, pourquoi ne pas suivre une formation en psychogénéalogie ?

Il n’est pas indispensable de devenir praticien·n·e ou maître praticien·ne (5 certificats avec une seule formation), ce que propose notre école.

Vous pouvez être auditeur libre.

Cela vous permet de vous former, à moindres frais, pour vous-même et vos proches.

Les limites du génogramme

Comme tout outil, le génogramme présente des limites importantes et les voici :

Informations incomplètes

Les données familiales peuvent être partielles, oubliées ou inaccessibles.

Biais de mémoire

Les récits familiaux peuvent être influencés par la subjectivité et les reconstructions personnelles.

Interprétations hâtives

Il existe un risque de surinterprétation des liens ou des événements.

Risque de déterminisme

Le génogramme ne doit pas être utilisé pour figer une personne dans une histoire familiale supposée déterminante.

Importance du contexte

Les données doivent toujours être replacées dans leur contexte historique, social et relationnel.

→ Ces limites rappellent que le génogramme est un outil de représentation, et non une explication en soi.

Génogramme, arbre généalogique et psychogénogramme : quelles différences ?

OutilFinalité principale
Arbre généalogiqueRetracer les liens de parenté et la filiation.
GénogrammeReprésenter la structure familiale et certaines dynamiques relationnelles.
PsychogénogrammeUtiliser le génogramme dans une démarche de psychogénéalogie en y intégrant des éléments symboliques ou interprétatifs selon les écoles.

Cette distinction est essentielle pour éviter les confusions fréquentes entre description, analyse et interprétation.

5 bonnes raisons d’utiliser un génogramme

  1. Visualiser rapidement plusieurs générations d’une même famille.
  2. Structurer des informations parfois dispersées.
  3. Faciliter les échanges lors d’un accompagnement.
  4. Identifier certaines continuités ou ruptures dans l’histoire familiale.
  5. Mieux comprendre le contexte dans lequel s’inscrit une trajectoire de vie.

Restons critique

Un génogramme montre des informations, mais il ne fournit pas à lui seul leur interprétation.

Ceci est un point essentiel, car le génogramme est avant tout un outil de représentation graphique, ce qui signifie qu’il permet d’organiser et de visualiser des données familiales, mais il ne « révèle » pas automatiquement un sens caché.

Cela, car les interprétations dépendent :

  • du cadre théorique utilisé,
  • de la qualité des données recueillies,
  • du contexte de la personne,
  • et de l’objectif de l’analyse.

C’est la raison pour laquelle confondre l’outil avec son interprétation constitue l’une des principales sources de malentendus autour du génogramme.

Par conséquent, dans une approche rigoureuse, il est donc indispensable de distinguer clairement ce qui est observé, ce qui est rapporté, et ce qui est interprété.

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Agoracadémie existe depuis 2010 et propose une formation à la psychogénéalogie depuis plus de dix ans.

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Et s’il vous vient des questions, n’hésitez pas à rédiger un message ci-dessous.

FAQ – Génogramme

Qu’est-ce qu’un génogramme ?

C’est une représentation graphique des liens familiaux et de certaines dynamiques relationnelles.

Quelle différence entre un génogramme et un arbre généalogique ?

L’arbre généalogique trace la filiation, le génogramme ajoute des dimensions relationnelles et contextuelles.

Qui a créé le génogramme ?

Il a été formalisé notamment par Monica McGoldrick et Randy Gerson dans le cadre de la thérapie familiale systémique.

Comment construire un génogramme ?

En définissant un objectif, en recueillant les données familiales, puis en les organisant à l’aide de symboles conventionnels.

Combien de générations faut-il représenter ?

Généralement trois à quatre générations, selon l’objectif.

Quels symboles sont utilisés ?

Des symboles standardisés représentant les individus, les liens, les unions et les ruptures.

Le génogramme est-il réservé à la psychogénéalogie ?

Non, il est utilisé en psychologie, médecine, travail social et thérapie familiale.

Peut-on réaliser un génogramme seul ?

Oui, mais un accompagnement peut aider à structurer et contextualiser les informations. Pour ce faire, voir le Guide pratique de psychogénéalogie (Maria-Dolorès Sanchez, Laurent Bertrel, Lanore, 2026).

Quelles informations peut-on y faire figurer ?

Des données familiales, relationnelles, chronologiques et parfois médicales ou sociales.

À quoi sert un psychogénogramme ?

Il s’agit d’un usage du génogramme dans une démarche de psychogénéalogie avec une dimension interprétative spécifique.

Existe-t-il des articles scientifiques sur le sujet ?

Oui, ils sont nombreux et voici ceux que nous vous proposons de lire dès maintenant pour aller plus loin :

Pour résumer

Le génogramme est un outil de représentation familiale utilisé dans de nombreux domaines, de la thérapie familiale à la psychogénéalogie, en passant par la psychologie clinique et le travail social.

Il permet de structurer des informations, de visualiser les liens entre les générations et de soutenir une réflexion sur l’histoire familiale.

Son intérêt réside moins dans le dessin lui-même que dans la qualité des informations recueillies, le contexte de leur analyse et la prudence avec laquelle elles sont interprétées.

Cet article invite à explorer le psychogénogramme, qui reprend la structure du génogramme tout en l’inscrivant dans une démarche propre à la psychogénéalogie et à l’analyse des transmissions familiales.

Dernière mise à jour de cet article le 02 juillet 2026.

Laurent Bertrel est le fondateur d'Agoracadémie. Titulaire d'une licence en sciences humaines et sociales, d'une maîtrise et d'un master en psychanalyse, d'un master en études culturelles parcours études de genre, du DU connaissances générales de la personne âgée, il est aussi formé à différentes approches dont la PNL, la sophrologie, la relaxation, l'hypnose, le coaching, la méditation, les arts martiaux, etc. Auteur de plus de 40 ouvrages, dont 18 livres, il anime plusieurs formations sur Agoracadémie et répondra au message que vous allez laisser ci-dessous.

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